Helendi

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Athénodoros

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12/05/2020

Hola,
Me gustaría compartir un texto que escribí hace muchos años. En aquel entonces, me dedicaba más a la escritura que al dibujo, y quién sabe, quizás inspire a alguien.
Es un fragmento de las crónicas de fantasía heroica, cuyo título genérico es Hélendi.

Nei Tropei, los Hijos del Viento

Al amanecer de la primera era mortal,
abierta por el aliento divino
de Aion...

El carro solar, con su brillo irreal,
atravesó las llanuras y las montañas, y en el camino,
Tropè, el cálido y primaveral
viento del sur, lo acompañó...
Con el pelo despeinado bajo
su corona dorada, el viento alisio despertó
a las plantas y los animales con su suave aliento...
Al notar un roble con sus ramas decoloradas y muertas,
murmuró unas extrañas palabras, y entonces
el árbol se movió, sacudió sus fuertes ramas,
revivió y se cubrió de grandes hojas doradas.
El risueño Tropè cantó entonces un himno:
El brillante follaje del roble tembló,
reproducido en miles de sonidos tintineantes,
y se compuso una melodía radiante.
El follaje se llenó de notas aún más hermosas,
y fue sacudido por temblores nerviosos y múltiples.
Preocupado, el dios se quedó en silencio y se acercó lentamente
a la planta. En las ramas, bien resguardados,
nacieron tan rápidamente frutos pesados, brillantes y de color cobrizo,
y maduraron... Y de repente, todos se abrieron,
liberando seres cristalinos, todos sonriendo,
con piel dorada y largas alas transparentes,
que revoloteaban en una nube brillante.

Así, de la canción de un dios que resonaba entre las
ramas desnudas de un viejo roble, nacieron
aquellos a quienes se llama los
"Hijos del Viento", los
Neï Tropei...
Bonjour
Je voudrais vous partager un texte que j'ai écrit il y a pas mal d'années, étant plus littéraire que dessinateur, et qui sait, si ça peut en inspirer certains ou certaines ?
Il s'agit d'un extrait de chroniques d'héroic-fantaisy dont le titre générique est Hélendi.

Nei Tropei, les Fils du Vent


À l'aube du premier âge mortel
Ouvert par le souffle divin
D'Aïon…

Le char solaire, en son éclat irréel,
Parcourait les plaines et les monts, en chemin
L'accompagnait Tropè, le chaud et printanier
Vent du sud…
Chevelure désordonnée sous
Sa couronne d'or, l'alizé pour éveiller
Plantes et bêtes répandait son souffle doux…
Remarquant un chêne aux branches blanchies, mortes,
Il fredonna d'étranges paroles, alors
L'arbre s'ébroua, secoua sa ramure forte,
Reprit vie, se couvrit de larges feuilles d'or.
Le riant Tropè alors un hymne chanta :
Le rutilant feuillage du chêne frémit,
Réverbérant l'ode en milliers de tintements,
Une radieuse mélodie se composa.
De notes plus belles le feuillage s'emplit,
Fut prit de nerveux et multiples tremblements.
Inquiet, le dieu se tut, lentement s'approcha
Du végétal. Dans le ramage, bien à l'abri,
De lourds et brillants fruits cuivrés si prestement
Étaient nés, mûrissaient…Et d'un coup tous s'ouvrirent
Libérant de cristallins êtres, tout en sourire,
Au teint d'or, aux longues ailes transparentes,
Voltigeant en une nuée étincelante.

Ainsi du chant d'un dieu résonnant entre les
Branches décharnées d'un vieux chêne, naquirent
Ceux que l'on nomme les
«Fils du Vent», les
Neï Tropei…



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